Williams Lazare Téléphone : 07 77 20 31 40 lavoiedesdieux@gmail.com
J’ai moi même rajouter sur la photo l’Obélisque de Louxor, voler par la France. Louxor Temple

AVERTISSEMENT OCCULTE
Alexandre Varille est décédé le 1er novembre 1951 à Joigny (Yonne, France).
Cause du décès un accident de voiture.
Un témoignage (lettre de Mme Jeanne Bardey) indique qu’il aurait « quitté la route pour aller s’écraser dans un bois proche » de Joigny, sans témoins précis de l’accident.
Alexandre allait publiquement se rallier à Schwaller de Lubicz.
Si il l’avait fait, l’égyptologie classique aurait été sérieusement bouleversée.
Les travaux de Schwaller de Lubicz et Isha de Lubicz auraient pris une ampleur et une validation en France.
Certaines forces en ont décidé autrement !
Il existe une lettre juste avec le décès de Varille, discussions entre Varille et Lubicz dans lequel Schwaller le prévient du danger !

Schwaller de Lubicz, Alexandre Varille et Clément Robichon : trois regards, une même Égypte sacrée
Le trio Schwaller–Varille–Robichon montre que les temples égyptiens ne sont pas des monuments figés, mais des structures initiatiques où l’homme retrouve sa place dans le cosmos.
Leurs travaux unissent précision archéologique, symbolisme profond et vision hermétique. Une référence incontournable pour les formations ésotériques.

Résumé introductif
Au croisement de l’archéologie, de l’architecture et de l’hermétisme, l’œuvre de Schwaller de Lubicz, Alexandre Varille et Clément Robichon révèle une autre Égypte :
celle d’une science sacrée incarnée dans la pierre. À Louxor, Karnak et dans le temple d’Amenhotep fils de Hapou, ces trois chercheurs déploient des approches différentes mais complémentaires qui transforment le temple en véritable “corps vivant” du cosmos et de l’homme.
Pourquoi ce trio est essentiel pour comprendre l’Égypte sacrée
Loin d’opposer science et tradition, Schwaller de Lubicz, Alexandre Varille et Clément Robichon montrent que les temples égyptiens ne sont pas de simples ruines ni de simples “musées de dieux disparus”, mais des architectures de connaissance.
Ensemble, ils articulent trois dimensions : la rigueur des relevés et des fouilles, la lecture des textes et des cultes, et une intelligence symbolique qui relie l’homme, le temple et le cosmos.
Schwaller de Lubicz : le temple comme corps de l’homme et du cosmos

Une vision hermétique de l’Égypte
Paragraphe :
Schwaller de Lubicz lit l’Égypte à travers la “tradition” : pour lui, les anciens ne séparaient pas science, spiritualité et symbole. Dans Le Temple de l’Homme, il montre comment le plan du temple de Louxor reproduit les proportions du corps humain, lui-même image réduite de l’univers.
L’anthropocosme : l’homme, le temple et l’univers
Le temple comme organisme vivant, et non simple bâtiment.
Les proportions et nombres comme langage de la sagesse sacrée.
Le parcours dans le temple comme chemin initiatique.
Alexandre Varille : l’égyptologue au seuil du symbolisme
L’archéologue de la Thébaïde
Disciple de Victor Loret et membre de l’IFAO, Alexandre Varille fouille et étudie Medamoud, Karnak-Nord et surtout le temple d’Amenhotep fils de Hapou. Son travail d’égyptologue fournit la base historique, textuelle et cultuelle indispensable à toute lecture plus profonde.
Une charnière entre science académique et lecture sacrée
Sans renoncer à la méthode scientifique, Varille s’intéresse au sens religieux, à la figure d’Amenhotep fils de Hapou comme sage, architecte et personnage quasi divinisé. Il devient ainsi un pont entre l’égyptologie “officielle” et la vision plus symboliste de Schwaller de Lubicz.
Clément Robichon : l’architecte des temples
L’œil et la main de l’architecte
Architecte et archéologue, Clément Robichon réalise les relevés, plans et restitutions des temples étudiés, notamment celui d’Amenhotep fils de Hapou. Son travail rend visibles les rapports d’échelle, les orientations, les phases de construction : il donne au temple son “corps” mesurable.
Schwaller de Lubicz
Vidéo pédagogique sur la vie de Schwaller de Lubicz

« L’ensemble des temples pharaoniques, sur toute l’étendue de cet empire le long du Nil, se présente comme un enseignement global et chaque temple comme un chapitre, ou thème particulièrement développé ».
Louxor Temple
Louxor Corps HumaiLe squelette humain est placé debout dans l’axe longitudinal du temple, les pieds au niveau des pylônes (entrée) et la tête dans le sanctuaire intérieur.
| Partie du Temple | Partie du Corps | Fonction symbolique |
|---|
| Pylônes | Pieds | Fondation matérielle, contact avec la Terre |
| Cour extérieure | Jambes et bassin | Mouvement, génération, passage vers l’intérieur |
| Salle hypostyle | Thorax et bras | Respiration, souffle, action consciente |
| Sanctuaire intérieur | Tête / cerveau | Connaissance, illumination, principe divin |

Nature du schéma

Cette planche représente la proportion du Temple de Louxor interprétée comme une croissance organique selon la série de nombres dérivée du nombre d’or (Φ) et de ses puissances.
Louxor Temple
L’idée fondamentale ( je simplifie au maximum) de Schwaller :
Le Temple de Louxor serait la traduction en pierre de la croissance harmonique du corps humain — chaque partie du temple correspondant à une étape anatomique de développement.
Signification architecturale et symbolique
Schwaller considère le temple comme un corps initiatique :
L’entrée correspond à la naissance (matérialisation du Verbe)
Le sanctuaire intérieur correspond à la réintégration dans l’Esprit
Entre les deux : les étapes d’évolution de la conscience humaine, inscrites dans la pierre.
Ainsi, la géométrie n’est pas décorative mais ontologique : elle exprime la “mesure du devenir”.
Plan Louxor
Photographier sur place
